Vu sur Netflix : The Neon Demon

 


Dérangeant, Malaisant

 

 

Dernièrement le film que j’ai regardé sur la plateforme est : The Neon Demon de Nicolas Winding Refn qui à réaliser entre autres Drive (2011) et Only God Forgives (2013) avec son acteur phare Ryan Gosling.


Pour ce tout nouvel opus sorti en 2016, j’en attendais beaucoup de The Neon Demon. Bon il est vrai que je n’ai pas encore vu Only God Forgives mais j’ai eu un réel coup de cœur pour Drive tant par l’histoire que et surtout sa B.O juste excellente.


Je me souviens qu’à l’époque, il y avait tout un battage médiatique par rapport à ce film lors du Festival de Cannes édition 2016. 

Un peu normal, me direz- vous, vu qu’il faisait partie de la sélection officielle.


L’histoire ne m’intéresser pas plus que ça, mais le casting m’intriguait… Elle Fanning en tête d’affiche et Jena Malone une autre actrice que je me suis mise à suivre malgré moi et que j’ai découvert dans Sucker Punch de Zack Snyder et dans la saga des Hunger Games aux cotés de Jennifer Lawrence.

Et puis pour finir c’est de Nicolas Winding Refn et rien que pour ça, je me souviens m’être dit : « Contre toute attente ça me parles, j’irai le voir au cinéma ».


Finalement comme beaucoup de films et séries, ce projet à été mis en attente jusqu’à être complètement oublié. Qu’elle ne fut pas ma surprise quant à 1h00 du mat’ je cherchais désespérément quelque chose à regarder pour essayer de trouver le sommeil.

Et la PAF en suggestion : The Neon Demon !

C’est parti, je lance !



D’un tout premier abord, je le trouve esthétiquement très beau. C’est bien filmé et c’est visuellement agréable. Ça, c’était au tout début. Puis l’histoire se débloque et on ne comprend pas trop où l’on va, ni même la psychologie des personnages souvent dérangeante et malsaine.


Ça part vite en Wouaille quand Jesse (Dakota Fanning) rentre un soir dans sa chambre de motel et s’aperçoit qu’un Puma (oui oui) a élu domicile dans sa chambre.


Elle inspire alors un sentiment étrange à chaque personne qu’elle rencontre dans son parcours de mannequin en devenir.  On comprend vite qu’elle n’a pas d’amis, mais surtout beaucoup d’ennemis qui l’envie, mais surtout l’admire. De castings en castings, Jesse se sent de plus en plus puissante et s’en contre-fiche de ce qu’on pense d’elle. Elle plaît aux directeurs et directrices de castings et c’est l’essentiel. 


Elle finit par signer dans une grande agence de mannequinat et sa carrière s’envole.

 Forcément, ce nouveau statut n’est pas au goût de tout le monde. Elle attise vite l’envie et la jalousie.

On aperçoit un Keanu Reeves (Matrix, John Wick) et une Christina Hendricks (Mad Men, Good Girls) le temps de quelques minutes et on se demande ce qu’ils viennent faire dans ce bazar sans nom.



Je ne vais pas vous raconter toute l’histoire ce n’est pas le but mais je peux au moins vous dire que certaines scènes sont vraiment dégueu entre scène de sexe avec un cadavre et cannibalisme là ou l’ont pensé tenir un fil directeur la deuxième partie du film me semble bâclée et expédiée. Et pour combler ce vide bah ont rempli avec du malaise et du gore.


Si on comprend bien sur le message que Nicolas Winding sur l’univers impitoyable du mannequinat ou les gens sont prêt à tout pour briller même l’impensable et que la notoriété est dangereuse et éphémère…


Je trouve que l’absurdité de cette fin qui dénonce justement la superficialité de cet univers est trop trop mâchée (c’est le cas de le dire.). 

Les autres personnages ne sont pas assez approfondis, leur histoire n’est pas assez équilibrée. 

Quand on commence à creuser, on s’arrête net en plein chemin. 

On a l’impression de rester sur le banc de touche… C’est bien dommage.

 

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